dimanche 15 novembre 2009, par
Comment peut on en arriver là ? Comment la Justice française peut-elle humilier ainsi un homme dont la vie a été entièrement consacrée à servir son pays : la France ? Bien évidemment les médias (trop heureux) se sont empressés de questionner, à ce sujet, ces « vertueux hommes de gauche » et, bien évidemment, on a entendu cette petite phrase qui coupe court à toute discussion sur l’égalité de tous devant la loi.
Mais qu’est-ce que ça veut dire ?
Cela veut-il dire que l’on punit de la même manière un délinquant qui a agi à des fins personnelles et celui qui a agi en fonction des responsabilités qui lui incombent ? Est-ce normal de découper un homme en tranches, de juger une de ces tranches et de prononcer un verdict qui frappe l’homme tout entier, sans discernement ?
De plus la « vraie » indignation de Charles Pasqua, au soir de ce jugement, montre bien que cette affaire est loin d’être claire.
Et la France dans tout ça : quelle image donne-t-elle ? celle d’un pays qui relâche dans la nature ses délinquants sexuels récidivistes et, dans le même temps, enferme un homme de valeur qui l’a servi ?
Depuis des années on voit ressortir, au moment des élections des « affaires » concernant Charles Pasqua, puis, les élections passées, on n’en parle plus et surtout pas du fait qu’il a été blanchi. C’est INSUPPORTABLE !
C’est d’autant plus insupportable qu’il n’y a pas d’ambition personnelle chez ce vrai gaulliste, qui a mis ses qualités et son grand talent au service des autres, que ce soit au niveau national ou au niveau du département des Hauts de Seine qu’il a complètement transformé et qui fait l’envie des départements voisins. Charles Pasqua sait utiliser les compétences sans a-priori, il a une vraie vision politique et moderne, et de grandes qualités d’organisateur, sans parler de son courage et de son franc-parler.
Un ouvrage de John Fitzgerald Kennedy traite « Du courage en politique » : avoir du courage en politique n’est-ce pas de défendre, dans n’importe quelles conditions, ses convictions et les hommes qui les incarnent ? C’est probablement plus facile de le faire au niveau d’un militant de base, quand on n’a rien à perdre : alors unissons nous pour le faire : c’est déjà assez triste de devoir « défendre » Charles Pasqua cet homme de convictions qui a tant fait pour la France.
Espérons que la Justice française lui « rendra justice » ; en tout cas un jour, c’est sûr, justice lui sera rendue.
Roselyne Imbert